OM 1-2 TFC



Le TFC s'impose au Vélodrome grâce à deux buts inscrits en première période par Emana et Elmander. Un match maîtrisé de bout en bout...
Toujours des soucis défensifs pour Elie Baup, puisque ni Albin Ebondo (gastro), ni Paulo Cesar blessé à la cuisse cette semaine à l'entraînement, ne sont présents aujourd'hui. C'est Fofana qui a été choisi pour occuper le couloir droit de la défense toulousaine. Une défense qui enregistre le retour de Daniel Congre, comme titulaire dans l'axe avec Mauro Cetto. Ce déplacement à Marseille inaugure pour les Toulousains une série de sept matchs en trois semaines...

C'est Niang qui se procure la première occasion au bout de huit minutes. Il rentre côté droit dans la surface, mais voit sa frappe repoussé par Congre bien placé sur la trajectoire (8'). Les Toulousains vont lui répondre avec réalisme. Coup franc au milieu de terrain rapidement joué par Laurent Batlles vers Johan Elmander. Le Suédois remise instantanément de la tête pour Emana, qui gagne son face à face avec Mandanda d'un petit ballon piqué (0-1, 10'). Nicolas Dieuze n'est plus le dernier buteur toulousain au Vélodrome.
Comment Marseille va réagir ? Niang essaie l'exploit individuel, mais Cetto se jette pour stopper le tir du Marseillais (19'). Nasri prend ses responsabilités et tente la frappe à l'entrée de la surface. Douchez se détend et met le ballon en corner (32'). Les premiers sifflets commencent à se faire entendre dans le Vélodrome, ils vont redoubler après le second but toulousain. Johan Elmander frappe un coup franc dans le mur aux 30 mètres. Nasri récupère, mais se fait prendre par le ballon par le Suédois qui a continué son action. Le buteur toulousain rentre dans la surface et trouve le petit filet opposé de Mandanda (2-0, 36'). Marseille est KO et va rejoindre les vestiaires sous une énorme bronca.

Les soucis marseillais vont continuer en seconde période. Elmander affole la défense olympienne et sert Emana seul dans la surface. C'est Mandanda qui a le dernier mot et qui repousse la frappe du Camerounais (60'). Cinq minutes plus tard, Julien Rodriguez laisse ses coéquipiers à dix sur un tacle par derrière sur Sirieix (65'). Mais le match est fini depuis longtemps, tellement les Marseillais n'y sont plus. Même une expulsion compensatoire sur Ilunga ne les fait pas réagir. M'Bengue connaît ses débuts en pro, et Elmander et Emana sont remplacés sous les applaudissements du Vélodrome. La soirée est presque parfaite pour les Violets, seule une réduction de Zubar dans les arrêts de jeu, offre quelques frayeurs aux supporters toulousains, très vite effacées par le coup de sifflet final. 45 ans sans victoire au Vélodrome, ça se fête...



LES COMS SONT RENDUS

# Posté le mercredi 12 septembre 2007 07:52

Modifié le dimanche 16 septembre 2007 07:09

Balayé par Liverpool, Toulouse n'aura fait qu'effleurer la Ligue des champions. Le TFC a pu mesurer l'écart, immense, qui le sépare du plus haut niveau européen. Au-delà du cas toulousain, l'avertissement vaut pour tout le football français.

Balayé par Liverpool, Toulouse n'aura fait qu'effleurer la Ligue des champions. Le TFC a pu mesurer l'écart, immense, qui le sépare du plus haut niveau européen. Au-delà du cas toulousain, l'avertissement vaut pour tout le football français.
Un rêve est passé. Troisième du dernier championnat, Toulouse avait gagné le droit de rêver à la Ligue des champions. Mais le tour préliminaire, dans le rôle du réveil brutal, a réveillé tout le monde. Liverpool était bien trop fort pour le Téfécé, qui se contentera donc de la Coupe UEFA, sans doute plus conforme à ses aptitudes. Le club du président Sadran n'est pas encore prêt à jouer dans la cour des grands. "Ils ont été très forts, trop forts ", admet Nicolas Dieuze sur le site officiel du club. Johan Elmander dresse le même constat: "Il y avait trop de différence entre nous et Liverpool. Ils étaient trop forts, jouaient trop bien. C'est une des meilleures équipes du monde et Toulouse n'y est pas encore. On n'a rien pu faire."

Après sa défaite au Stadium au match aller (0-1), le TFC n'espérait pas vraiment de miracle en se rendant à Anfield, où aucun club français n'a jamais gagné. Mais les Toulousains auraient aimé entretenir un minimum de suspense, ne pas boire la tasse et, pourquoi pas, marquer un petit but, ce que seuls Dominique Bathenay pour Saint-Etienne et Didier Drogba pour Marseille ont réussi à faire sur les bords de la Mersey sous des couleurs hexagonales. De ce triple objectif, aucun n'a été atteint. "C'est vrai que c'est frustrant de ne pas marquer mais ça démontre que nous n'avions pas les armes pour le faire", poursuit Dieuze. En réalité, sur 180 minutes, Liverpool n'a quasiment jamais été en danger.

Elmander: "Pas un bon souvenir"

Décidé à jouer le tout pour le tout, Elie Baup avait pourtant concocté un onze de départ audacieux, avec trois défenseurs, un milieu renforcé et la doublette Elmander-Gignac devant. "Pendant une heure, notre petite surprise tactique a bien marché. Mais sur la première mi-temps, nous avons manqué de justesse dans la dernière passe", regrette le technicien toulousain. "J'étais surpris que Toulouse joue différemment et change son système , avoue Rafael Benitez. Ils ont pris des risques mais après notre deuxième but, le match était terminé." En refusant de jouer petit bras, Toulouse s'est exposé et a bu la tasse. "Il fallait tenter, il fallait oser, nous avons tenté mais au final on en a pris quatre", résume Baup.

A ce niveau de compétition, il n'y a pas de place pour les faibles et Toulouse est un faible dans le contexte actuel de la Ligue des champions. Un petit, un nain même, et cela sans aucune offense envers le club de la Garonne. C'est tout le problème du football français aujourd'hui. A l'exception de Lyon, dont la régularité au plus haut niveau constitue un gage de qualité, aucune formation de Ligue 1, même de haut de tableau, n'a l'assurance de pouvoir rivaliser avec le gratin européen. Le troisième de la L1 est à des années-lumière du troisième de Premier League. La suite s'annonce délicate pour les clubs français, entre un OL fragilisé en ce début de saison et un Olympique de Marseille loin d'offrir les garanties nécessaires, le risque de voir la France disparaître dès la première phase est réel.

Ce n'est plus le problème du Téfécé, désormais appelé à se recentrer sur des considérations moins flatteuses. La Coupe UEFA, bien sûr, où il connaitra son premier adversaire vendredi, mais surtout le championnat. Car si Toulouse veut continuer à grandir, il a besoin de se stabiliser au sommet de la hiérarchie nationale dans un premier temps. A vrai dire, l'Europe, plus aucun joueur toulousain n'y avait vraiment la tête mercredi soir dans les travées d'Anfield. "L'UEFA, on verra ça en son temps", lâche Nicolas Dieuze. "Je n'ai pas profité du moment, note Elmander, plutôt amer. Je déteste perdre et une défaite 4-0, c'est difficile à encaisser pour moi. Cela ne restera pas un bon souvenir." A travers les propos du Suédois, on finit par se demander si cette escapade européenne n'était pas un cadeau empoisonné pour le TFC...

Source : eurosport.fr


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IL MA MIS MON 3000 EME COMM !!!!

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# Posté le jeudi 30 août 2007 08:10

TOULOUSE - LIVERPOOL : 0-1

TOULOUSE - LIVERPOOL : 0-1
Le Stadium était bouillant pour le grand retour de Toulouse sur la scène européenne. Devant 38 000 spectateurs déchaînés et sous une chaleur accablante, les joueurs du TFC se devaient de tenir tête à Liverpool, dernier finaliste et vainqueur à cinq reprises de la plus prestigieuse compétition européenne. La puissance des Reds s'exprimant aussi bien par le palmarès que par la qualité de l'effectif, Rafael Benitez se permet de laisser Riise et Fernando Torres sur le banc pour titulariser l'Ukrainien Voronin et le géant Crouch en attaque.

Elie Baup, lui, mise sur un bloc équipe solide et une animation offensive emmenée par Paulo Cesar, Bergougnoux et Elmander. Les Toulousains, très prudents, jouent bas et attendent les éventuelles erreurs de leurs adversaires. Mais celles-ci n'arrivent pas et le TFC tarde à se montrer dangereux. Il faut ainsi attendre vingt minutes pour voir Elmander prendre sa chance d'une frappe écrasée qui n'inquiète pas Reina. Les Toulousains accélèrent alors le rythme en jouant plus vite vers l'avant mais ils manquent de précision dans leurs dernières passes et, malgré de bons mouvements, n'alertent pas davantage le portier de Liverpool.

Voronin apparaît

Les Reds, de leur côté, s'appuient sur leur solidité défensive et la densité de leur milieu. La rencontre est animée et disputée mais les occasions se font rares. Comme son homologue Reina, Douchez s'emploie peu et regarde tranquillement la frappe puissante mais hors cadre de Gerrard filer en sortie de but (28e). Un quart d'heure plus tard, le portier toulousain ne peut en revanche rien sur le tir lumineux d'Andrej Voronin. L'ancien joueur de Leverkusen hérite du ballon à l'entrée de la surface du TFC et l'envoie, du pied droit, directement dans la lucarne gauche de Douchez (0-1, 43e). Emana peut bien répondre d'un retourné acrobatique (45e), les visiteurs mènent à la pause.

Les Toulousains reviennent avec la volonté de rapidement égaliser mais Emana (48e), Elmander (49e) puis Dieuze (53e) manquent largement le cadre. Très affecté par ses efforts et par la chaleur en fin de première période, Elmander retrouve de l'énergie et de l'inspiration. Le Suédois tente une astucieuse reprise de l'extérieur du pied droit sur un centre de Dieuze mais Reina se montre vigilant (63e), il voit ensuite sa tête décroisée passer de peu au-dessus de la cible (69e). Le temps passe également et les chances toulousaines diminuent. Face à une formation de Liverpool très appliquée, l'équipe manque de qualité technique et de présence offensive. Les changements opérés par les deux coaches ne changent pas la physionomie de la rencontre. Malgré les encouragements du Stadium, les Toulousains ne trouvent pas la solution pour remonter ce but de retard. Liverpool remporte ce match aller du troisième tour préliminaire de Ligue des champions et peut entrevoir le retour à Anfield avec sérénité. Pour les joueurs d'Elie Baup, il s'agira de prendre davantage de risques s'ils ne veulent pas voir leur parcours européen s'achever dès le mois d'août.

LA DECLA : Elie Baup (entraîneur de Toulouse)

"Cela c'est joué sur une belle frappe, il n'y a pas eu tellement d'occasions que ça pour Liverpool. On a senti toute la force que dégageait cette équipe dans son organisation, elle était toujours en place et avait une grande maîtrise technique des événements. Par moments, on les a peut-être trop respectés mais il faut avoir les moyens pour bousculer une équipe comme cela au niveau physique. Et aujourd'hui, il faisait vraiment très chaud, tout le monde a beaucoup souffert des deux côtés. On est une équipe qui joue avec ses moyens, on a été rigoureux dans l'organisation, on n'a pas fait n'importe quoi, on a été dans le coup, mais pour déborder une équipe comme ça, ou pour lui mettre plus de pression, il faut une grande fraîcheur athlétique."


source : eurosport


les coms sont rendus

# Posté le lundi 20 août 2007 08:10

TOULOUSE - LYON : 1-0

TOULOUSE - LYON : 1-0
Même les meilleures mécaniques peuvent connaître un petit coup de bambou. Réglé comme une horloge ces six dernières années, l'Olympique Lyonnais vient de connaître un coup d'arrêt à Toulouse (1-0), son premier de la saison et surtout un "stop" bien précoce alors que sa démonstration le week-end dernier face à Auxerre présageait, une fois encore, d'un très probable one man show en championnat. Les Gones auraient-ils sous-estimé une bête blessée, en l'occurrence Toulouse, giflée par Valenciennes la semaine dernière (3-1) et peu à l'aise dans ses nouveaux souliers d'équipe d'envergure européenne ? Pis, l'OL aurait-il oublié que ce même TFC l'avait déjà mis au pas dès les premières gelées de l'hiver l'an passé (2-0) ?

Non. Si l'OL a bel et bien souffert dans les dix premières minutes de la partie, il le doit en partie à une refonte tactique, un 4-2-3-1 avec Bodmer, enfin titulaire sous le maillot lyonnais, en défense centrale. Un choix peu propice à l'élégance et à la fantaisie. Et ce malgré les arabesques de Kader Keita sur son flanc droit. Une fois l'orage toulousain passé, Lyon a pu poser le pied sur le ballon et afficher l'insolente maîtrise technique qu'on lui connaît. Une tête hors-jeu de Benzema sur le poteau (21e), un coup franc direct de Juninho repoussé par les gants de Douchez (19e), les spectateurs du Stadium, peu rassurés par la discrète prestation de Gignac côté droit et le manque d'agressivité en pointe d'Elmander, commencent à entrevoir les prémices d'un but lyonnais.

Il n'en est rien. Toulouse, pourtant à l'agonie sur certaines phases de jeu, voit le destin lui sourire un peu. Il était temps. Govou, victime d'une contracture à la cuisse, doit céder sa place à Belhadj. Un choix surprenant, Ben Arfa semblant enfin disposer à prendre ses responsabilités côté gauche, mais finalement tout à fait judicieux. Victime dans les airs d'un coup de coude de Dieuze, Källström ne peut contrôler ses nerfs. Le quatrième arbitre en prend pour son grade, le Suédois également, vite renvoyé maugréer son mécontentement dans les vestiaires (33e).

Deux blessés, un exclu et un heureux

Le banc lyonnais fulmine. Il le peut. La seconde période ne fait pas du bien aux Gones et la décision d'Olivier Thual non plus. Pour ne rien arranger, Kader Keita, auteur d'un vilain geste sur Sissoko (53e) manque lui aussi de sortir du terrain. C'est finalement Cris, touché lors d'un violent choc avec Elmander, qui rejoint Govou et Källström hors de la pelouse (60e). D'ordinaire si juste, le jeu rhodanien se perd en imprécisions tandis que celui de Toulouse s'enhardit. Désormais attendus dans la cour des grands du championnat, les protégés d'Elie Baup profitent de la désorganisation adverse pour retrouver leur superbe de la saison dernière.

Mais, peu habitués dans cette partie à être aussi dominateurs, les Violets s'emballent, s'exposent également et manquent surtout d'offrir l'ouverture du score à Kader Keita (65e). Là encore, le poteau droit de Douchez leur vient en aide. Rarement aussi mal à l'aise, Lyon va finir par craquer. Pas sur une tête de Cetto sur la barre rhodanienne (55e). Ni sur un raid d'Ebondo, ponctué par une frappe dans la niche de Vercoutre (74e). Et encore moins sur un incroyable raté de Sirieix seul face au but vide (84e). Non, le mérite revient au bourreau des Lyonnais lors de leur dernière visite au Stadium. Elmander, puisque c'est lui le principal intéressé, profite d'un numéro de tricot d'Emana dans la surface pour battre d'un petit extérieur un Vercoutre peu clair sur sa sortie (90e, 1-0).

Logique ouverture du score toulousaine, dure réalité pour des Lyonnais tout proches d'encaisser un deuxième but. Finalement, Emana tout proche de récompenser un superbe travail d'Elmander, voit son tir heurter le montant droit de Vercoutre (90e). La chance finit toujours par tourner, une réalité que ne renieront ni les vainqueurs ni les vaincus du jour. Lyon, piégé par un arbitrage sévère, va devoir vite panser ses plaies pour effacer cet écueil. Quant à Toulouse, décevant outsider sur la pelouse de Valenciennes, ce dernier a prouvé sa capacité à rebondir. Liverpool, prochain invité au Stadium pour le compte du tour préliminaire de la Ligue des Champions, est prévenu : les Violets, loin d'être tout à fait guéris, ne sont néanmoins pas encore morts.

LA DECLA : Jean-Michel Aulas (Olympique Lyonnais)

"La déception est grande de voir que tout le monde est excité par une défaite de l'Olympique Lyonnais qui est injuste. Alors je comprends que cela soit un spectacle, qu'il puisse y avoir du suspense, mais que l'on ne nous expulse pas un de nos meilleurs joueurs. Il y avait faute pour Källström, cela se traduit par une faute contre nous avec une expulsion qui, encore une fois, est injuste. C'est l'interprétation de l'arbitre qui fausse le spectacle et quand on veut que le spectacle soit au rendez-vous, il ne faut pas prendre des décisions qui vont en sens contraire de l'intérêt du spectacle. Et ce soir le match a été bousillé par une faute d'arbitrage, et j'en suis désolé".


source : eurosport


les coms sont rendus

# Posté le lundi 20 août 2007 08:08

Le TFC s'offre Liverpool

Le TFC s'offre Liverpool
C'est dans le stade mythique d'Anfield, face à Liverpool, que Toulouse tentera d'obtenir son billet pour la phase finale de la Ligue des Champions. Une affiche de rêve dont Toulouse se serait bien passé. Pour accéder à sa première phase finale de Ligue des Champions, le TFC est condamné à l'exploit face aux Anglais de Liverpool lors du 3e tour préliminaire. Les hommes d'Elie Baup recevront les Reds au Stadium le 14 ou 15 aôut prochain avant de se rendre dans le bouillonnant stade d'Anfield le 28 ou 29 du même mois. Une double confrontation inédite à l'issue de laquelle Toulouse en saura plus sur son avenir européen. En partant de l'idée que les hommes d'Elie Baup n'auront absolument rien à perdre et joueront leur chance à fond, tous les espoirs restent permis. Mais face à eux, c'est une équipe de Liverpool, championne d'Europe en 2005 et finaliste la saison dernière, qui se présentera plus revancharde que jamais.


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# Posté le vendredi 03 août 2007 06:39